<== avis a la population ce sex mesure 28.5 cm c celui de raspoutine.
Maintenant le suite des péripeties de François.
Il rentra lentement la brune en faisant sauter dans sa misérable mère qui lui avait donné la première fois. Il ne découvrit aucun plaisir. Il souffrait d'avoir eu quelque chose à cacher à sa bonne mère, il éprouvait de la honte.
Il y avait en lui les enfants de son âge. Dieu !
La bonne femme le prenait avec elle est le baisa...Et se traitait de fol ! Une hypocrite humiliation, un dégout lui venait de sa pauvre aventure. A la réflexion Marion lui semblait être trop vulgaire et dégradée.
Elle vint trouver François dans sa chambre. Pareille femme devait rester entre leurs mains. D'autres la connaissaient, le fils du serrurier. Ils ont tiré Marion, il faut le temps d'apprendre !
_Regarde la bourse, c'est chose facile de prendre les femmes, elles y sont consentantes ! Ne fait pas le niais !
_J'attendais en ce point G, Colin s'approcha et tira.
_Est-ce convenu ?
François saisit Colin par le bras jusqu' à la porte. Ils ont promptement exécuté.
_A ce soir.
Il se voyait déjà mêlé à toutes sortes d'aventures.
Marion se jeta dans ses bras. Le baisa. Mais la fille se ressaisit, repoussant légèrement. Elle soupira de baiser.
_Mais il ne faut pas maintenant ...Plus du tout ?
L'attirant vers le lit, la baisant, Montigny heurta à coups pressés.
_Quoi ? protesta Marion qui paraissait fort échauffée
_Tu sais, continua Montigny. Colin a été jeté nu dans le ruisseau et guillemette a reçu la fessée.
_Elle l'a bien mérité, estima Marion, et, se faisant bourrée par François l'obligeait a s'amusé comme elle. Elle reprit :
_Tu vois comment t'y prendre si un jour je me jouais de toi...la fessée !
_Oh ! murmura François avec ravissement. Il cligna son petit ½il.
_Montre leur, gémit-elle saisie par son désir.
Maintenant le suite des péripeties de François.
Chapitre 2
Il rentra lentement la brune en faisant sauter dans sa misérable mère qui lui avait donné la première fois. Il ne découvrit aucun plaisir. Il souffrait d'avoir eu quelque chose à cacher à sa bonne mère, il éprouvait de la honte.
Il y avait en lui les enfants de son âge. Dieu !
La bonne femme le prenait avec elle est le baisa...Et se traitait de fol ! Une hypocrite humiliation, un dégout lui venait de sa pauvre aventure. A la réflexion Marion lui semblait être trop vulgaire et dégradée.
Elle vint trouver François dans sa chambre. Pareille femme devait rester entre leurs mains. D'autres la connaissaient, le fils du serrurier. Ils ont tiré Marion, il faut le temps d'apprendre !
_Regarde la bourse, c'est chose facile de prendre les femmes, elles y sont consentantes ! Ne fait pas le niais !
_J'attendais en ce point G, Colin s'approcha et tira.
_Est-ce convenu ?
François saisit Colin par le bras jusqu' à la porte. Ils ont promptement exécuté.
_A ce soir.
Il se voyait déjà mêlé à toutes sortes d'aventures.
Marion se jeta dans ses bras. Le baisa. Mais la fille se ressaisit, repoussant légèrement. Elle soupira de baiser.
_Mais il ne faut pas maintenant ...Plus du tout ?
L'attirant vers le lit, la baisant, Montigny heurta à coups pressés.
_Quoi ? protesta Marion qui paraissait fort échauffée
_Tu sais, continua Montigny. Colin a été jeté nu dans le ruisseau et guillemette a reçu la fessée.
_Elle l'a bien mérité, estima Marion, et, se faisant bourrée par François l'obligeait a s'amusé comme elle. Elle reprit :
_Tu vois comment t'y prendre si un jour je me jouais de toi...la fessée !
_Oh ! murmura François avec ravissement. Il cligna son petit ½il.
_Montre leur, gémit-elle saisie par son désir.